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Etats d'âmes d'une lunatique

posté le 08-10-2009 à 18:20:06

La vie qu'on mérite

Plus le temps passe, et plus je me dit qu'on a peut-être la vie qu'on mérite. Peut-être que le destin existe, que ça ne sert à rien d'essayer de se battre, de se dire qu'on a pas mérité ça. Peut-être qu'il faut juste se résigner, accepter.
J'ai fait des mauvais choix dans ma vie, j'ai souvent pris le chemin de la facilité, parce que je suis faible, et peut-être que je paye ces faiblesses aujourd'hui. Peut-être que j'ai fait trop de mal autour de moi, même si ce n'était pas volontaire, et que je n'ai pas droit à autant de bonheur que je l'avais rêvé. Peut-être qu'il faut juste se résigner.
Après tout, je ne suis pas aussi heureuse et épanouie que je l'espérais, quand j'étais encore naïve et insouciante, mais je ne suis pas non plus vraiment malheureuse. En fait, objectivement, je ne peux pas réellement faire de reproche à ma vie actuelle. J'ai un boulot, une famille, des amis, un homme qui m'aime. Je ne sais pas pourquoi je ne me sens pas heureuse. C'est vrai que le temps de la naïveté et de l'insouciance me manque. Quand je croyais encore au coup de foudre et au prince charmant. Pas dans le sens d'un homme parfait, mais d'un homme parfait "pour moi". Quand je croyais encore à l'amour qui dure toute la vie. Je crois que j'ai perdu tous mes idéaux de petite fille. Même le mariage n'a plus vraiment de sens pour moi. Oui, j'ai un homme qui m'aime. Même si je n'ai pas eu le coup de foudre pour lui. Même si mon amour pour lui a parfois des hauts et des bas. Même s'il ne m'aime pas exactement de la manière dont je le voudrais. Alors pourquoi chercher autre chose ? Pourquoi toujours rêver de mieux ? Peut-être qu'il n'y a pas de "mieux" pour moi dans cette vie.
Je crois qu'il est temps, simplement, d'accepter, de se résigner, d'essayer de profiter de cette vie là, même si elle n'est pas parfaite. D'arrêter de vivre dans le regret, d'assumer les erreurs et les choix qu'on a fait.
Ce qui me fait peur, c'est le futur. Si aujourd'hui je ne suis pas capable d'apprécier la vie que j'ai, qu'est-ce que ce sera dans 20 ans ? Est-ce que je ne finirais pas par craquer ? Est-ce que je ferais partie de ces gens qui recommence tout à 50 ans ? Je n'en ai pas envie. Et je ne veux pas me battre toute ma vie contre la tristesse et la mélancolie.
Mais je me rends compte aujourd'hui que je n'ai plus vraiment le choix. Je ne peux plus sortir du chemin sur lequel je me suis engagée. Je n'en suis pas capable, je n'en ai pas la force, je ne veux pas faire tant de mal autour de moi, je ne veux pas tout recommencer.
Alors la question est là : suis-je capable de me résigner ? Suis-je capable d'accepter la vie que je mérite ?

 


Commentaires

 

1. website development company  le 25-09-2013 à 07:16:09  (site)

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posté le 03-03-2010 à 17:36:14

J'veux pas y aller...

Non j'veux pas y aller... Je suis invité a une soirée, chez des gens que je connais depuis toujours, que je vois très rarement, et que je devrais apprécier, puisqu'ils sont très sympas. En fait ils sont trop sympas. Trop sympas, trop beaux, trop extravertis, trop bien dans leur peau... Ils sont juste "trop". Ils font partie de ces gens que tout le monde aime (comment ne pas les aimer ?) et à qui tout réussi. Ils font partie de ces gens qui me font me sentir si mal...
Quant je suis avec eux (et leur amis, qui sont pareils), je me retrouve sous l'emprise d'un énorme complexe d'infériorité, et je suis complétement bloquée. Et bien sûr le cercle vicieux entre en action, plus je me bloque plus je me sens mal, plus je me sens mal plus je me bloque... et me voilà telle une potiche, incabable de discuter, de rire, d'échanger... incapable de profiter de la soirée.

 

L'année dernière, j'ai été invitée à une autre soirée chez eux. J'y suis allée. J'en avais vraiment pas envie, mais j'y suis allée. Pour faire un effort, en me disant que depuis le temps que je les avait pas vu, ça serait peut-être différent... J'y suis allée, pour essayer d'améliorer ma "sociabilité", et aussi, surtout, pour faire plaisir a mon mec, qui deteste mon associabilité, et qui apprécie ce genre personnes.
Et j'ai passé une affreuse soirée. Non, rien n'a changé, ils sont toujours aussi bien, et je suis toujours aussi nulle. Mon mec m'a laché, toute la soirée, il est parti faire sa vie de son côté, et m'a laissée seule. Seule au milieu de tous ces gens si bien dans leur peau. Et je me suis sentie si mal... tellement pas interessante, tellement pas marrante, tellement timide... tellement nulle.
Et le pire, c'est qu'a ce genre de soirée, on peut pas reprocher aux gens de ne pas être venus vous parler, de ne pas avoir essayer de rire avec vous, de vous avoir laissé dans votre coin. Non, parce que ces gens si bien ne font pas ça. Et donc ce n'est pas leur faute si j'ai passé une mauvaise soirée, mais uniquement la mienne.

 

Alors on pourrait se dire qu'après tout ce n'est qu'une soirée, un mauvais moment de quelques heures à passer... mais ce sentiment m'a suivi pendant plusieurs jours après ça. Je m'en voulais tellement d'avoir été aussi nulle, de pas avoir réussi a vaincre ma timidité, de pas avoir réussi a profiter de cette soirée, remplie de gens très sympas... Je m'en suis voulue pendant longtemps, vraiment, et ça faisait des années que je ne m'étais pas sentie aussi mal... des années que je ne m'étais pas autant detestée, des années que je n'avais pas ressenti cette envie de passer par la fenêtre tellement on se sent nulle et inadaptée à ce monde...

 

Alors non, j'ai pas envie d'y aller. Mais comment l'expliquer ??? "Non, je veux pas y aller, ces gens sont trop biens, ils me font me sentir trop mal..." ??? Mon mec ne s'est pas rendu compte que j'avais passé une si mauvaise soirée, ni que ça avait descendu mon moral au 36ème dessous, et qu'il m'avait fallu un long moment pour refaire surface, pour me pardonner...
Et je ne veux pas lui dire. Parce que je sais qu'il serait bien trop déçu... Parce qu'il deteste cette partie de moi.

 

Alors que faire ? Affronter encore une fois cette peur, y aller, passer une horrible soirée, se detester a nouveau, et lutter pendant plusieurs jours pour retrouver le moral ?
Ou juste dire "j'ai pas envie" en espérant ne pas avoir à se justifier ?
Ou demander a une amie d'organiser un truc ce jour là pour avoir une excuse pour pas y aller ?


...

 

Je sais pas. Je sais pas quoi faire. J'me sens perdue, et je veux pas y aller.

 

 


Commentaires

 

1. cinqsens  le 08-03-2010 à 15:30:43  (site)

A te lire j'ai envie de dire que moi non plus je n'ai pas envie de faire des choses qui ne me plaisent pas, et si possible je ne les fais pas.
J'ai envie de dire aussi qu'il y a de la place sur la terre même pour les gens qui se sentent nuls. Que ce soit vrai ou non.
A propos, tu dis que ton mec déteste ton associabilité, "cette partie de toi". Ce qui veut dire qu'il y a d'autres parties de toi qu'il aime, n'est-ce-pas?

2. babydollin  le 23-06-2010 à 13:24:32

Waouwx j'aurai pu écrire ce billet moi-même, ça fait peur !

Je ressens exactement pareil face à des gens qui, selon moi, ont réussi là où je considère que moi j'ai échoué...Et moi aussi j'ai une soirée comme ça vendredi à laquelle j'ai pas du tout envie d'aller. ..

 
 
 
posté le 22-07-2010 à 21:09:04

Dilemme

Me voilà face un étrange dilemme, presque métaphysique...

Dans un mes posts, je vous ai parlé de Lui, le premier mec que j'ai aimé, et qui restera, je crois, à jamais dans mon coeur, même si notre histoire n'a vraiment pas durée longtemps, et même s'il y a eu, et il y a aujourd'hui, d'autres personnes dans mon coeur, à côté de Lui...

Je ne sais pas vraiment ce que j'étais pour Lui, a-t-il ressenti les même sentiments, ou n'étais-je qu'une conquête comme une autre ? Je ne le saurais jamais, et je ne me pose plus la question, j'aime à croire qu'il m'a aimé, au moins un peu.

Mais la question que je me pose, c'est "se souvient-il de moi ?"...

Je dois avouer qu'il m'arrive parfois, dans des moments de nostalgie, de taper son nom sur internet pour essayer de savoir ce qu'il est devenu... Avec tous ces "réseaux sociaux", il est tellement facile parfois de trouver quelques infos sur les gens. Mais jusque là, je n'avais jamais rien trouvé sur lui...

Je dis "jusque là", car aujourd'hui, je crois avoir trouvé son profil sur un de ces fameux "réseaux sociaux"... Je ne suis pas sûr que ce soit lui, après tout, je ne l'ai pas vu depuis 5 ans... Mais quand même, cette photo lui ressemble tant !!

 

Et là, franchement, je ne sais pas quoi faire...

Le contacter, pour savoir enfin ce qu'il est devenu, au risque de me ridiculiser si ce n'est pas lui, ou pire, s'il ne se souvient pas de moi, ou pire, si lui n'a aucune envie de savoir ce que moi je suis devenue... ? Et me mettre ainsi face à cette triste réalité : moi, toujours autant attaché à ce mec, ou plutôt à mes souvenirs de Lui, alors qu'aujourd'hui ma vie est totalement différente, et théoriquement complétement remplie...Je me sens tellement pathétique d'être toujours aussi chamboulée rien qu'à l'idée de pouvoir à nouveau lui parler...

Ou alors ne rien faire, ne surtout pas le contacter, pour garder mon amour propre intact, et mes vieux rêves peut-être aussi... Pour ne pas être déçue si ce n'est pas lui, ou pire, s'il ne me répond pas, ou me répond d'une telle manière que je me rende compte qu'il ne s'interesse pas à ce que j'ai pu faire de ces années passées...

 

Je crois que le pire serait de le contacter, et d'apprendre qu'il pense parfois à moi, lui aussi, qu'il avait les mêmes sentiments... de me rendre compte que nous étions peut-être fait l'un pour l'autre, et que si nous nous étions rencontrés un tout petit peu plus vieux, un tout petit peu plus expérimentés, un tout petit peu plus capables de communiquer... Ah, la communication dans un couple !! Si j'avais pu mesurer à l'époque l'importance d'être capable d'expliquer à l'autre ce que l'on ressent...

Oui, apprendre qu'il pense à moi parfois, qu'il était peut-être vraiment ce "prince charmant", Mon Prince Charmant, me rendre compte que j'aurais peut-être pu vivre cet amour inconditionnel et heureux que seuls de très rares couples ont la chance de vivre... voir mes espoirs de bonheur revivrent, et être anéantis aussitôt, car évidement, maintenant il est trop tard... je crois que ce serait vraiment le pire...

 

Mais heureusement, je n'y crois pas ! Je ne suis plus si naïve... Je regrette, d'ailleurs, le temps de la naïveté et de l'insouciance, c'était tellement bien :)

Non, je n'y crois pas, et j'ai surtout peur d'être déçue, de voir qu'il s'en fiche, tout simplement... car je pense vraiment que c'est le cas...

 

Alors que faire ? Tenter un contact, pour ressentir une dernière fois ce petit frisson lorsque je verrais qu'il m'a répondu, et tirer définitivement un trait sur mes souvenirs et mes espoirs de contes de fées lorsque j'aurais lu sa réponse indifférente ? Le vrai problème, c'est que ne pourrais jamais tirer un trait... quelque-soit sa réponse, il restera toujours le même que dans mes souvenirs... Il restera toujours le prince charmant que j'ai laissé filé, celui qui aurait peut-être réussi à me rendre heureuse...

 

 


Commentaires

 

1. cinqsens  le 08-10-2010 à 16:04:56  (site)

Je trouve que tu poses bien le problème.... As-tu tenté quelque chose depuis le mois de juillet?
Sinon tu peux toujours lui envoyer une carte de voeux en janvier prochain en lui disant que tu as retrouvé son adresse par hasard...

2. cheap supras uk  le 27-06-2011 à 03:21:01  (site)

etry

3. cheap supras uk  le 27-06-2011 à 03:21:17  (site)

rt4r

 
 
 
posté le 27-04-2015 à 14:45:01

Et ça recommence encore et encore...

Me revoila, presque 5 ans plus tard...

J'avais oublié ce havre de sincérité avec moi-même, cet endroit pour exposer ses peines avant de les oublier...

 

j'ai acheté un appartement, eu deux enfants, et ma vie est toujours la même... et mes questions ??... elles sont toujours là... , toujours les mêmes...

 

 

Les enfants, ça prend du temps, ça change nos vies, notre quotidien, notre façon d'être. Ils m'ont fait oublier pendant un moment toutes ces questions sur moi-même. Tous ces doutes sur mon couple.

 

Plus de responsabilités, en famille et au boulot, et je me rends compte que je reprends confiance en moi. Mon chef est fier de moi (ça fait tellement de bien de l'entendre !!), mes collègues m'apprécient, certains deviennent des amis.

 

Et mon homme ? mon homme est tellement pris par son boulot, que parfois j'ai l'impression que sa famille est une contrainte.

Ses enfants le "fatiguent" : à 4 ans et 18 mois, on est souvent dans les cris, même si ce sont des cris de jeu, et quand il rentre à la maison il n'a pas envie d'entendre ça. Alors il s'atelle à des choses matérielles (petits travaux dans l'appart) et je me sens - je "nous" sens, mes enfants et moi - encore plus délaissés.

Je ne me suis jamais sentie soutenue, même enceinte (s'il y a bien un moment où un homme doit choyer sa femme c'est celui-là, non ??), et c'est de pire en pire. Il ne me dit jamais qu'il est fier de moi, il ne me fait quasiment jamais de compliments. Je n'entends que des reproches et des moqueries... et pourtant, je sais bien qu'il m'aime !  

 

Je ne lui ai jamais rien imposé dans la gestion des enfants (les couches, les bains, les repas etc...) il n'avait pas envie de le faire, et tant que ça ne me pesait pas, ça m'allait bien... mais si cette organisation fonctionne avec 1 enfant, avec 2 c'est plus dur...

Je l'avais prévenu quand j'ai eu le 2ème, qu'il faudrait m'aider plus. Il a dit "oui oui", comme d'habitude, de bonne volonté et sincère, mais finalement sans les actes, comme toujours...

 

Et aujourd'hui, où en est-on ? Il est bouffé par le stress du boulot, je suis épuisée par le quotidien. Je me sens mieux avec mes collègues qu'a la maison, est-ce seulement envisageable ??? Etre heureux que le week-end se termine ? C'est un sentiment horrible qui me culpabilise.

  

Je ne suis pas heureuse, nous ne sommes pas heureux... Et c'est toujours les mêmes reproches... Il trouve que nous ne sortons pas assez, ne voyons pas assez de gens, n'invitons pas assez nos amis à la maison. Il trouve que notre appart est trop bordélique (eh oui, il y a souvent des jouets partout, des papiers qui trainent, etc), il se plaint de ne pas avoir le temps de faire autre chose que gérer le quotidien... Mais c'est comme ça quand on a des enfants en bas âge, non ? Peut-être qu'effectivement, pendant 2/3 ans on doit mettre quelques aspects de sa vie d'avant en suspens, mais est-ce que ces 2/3 ans ne valent pas le coup d'être vécus avec bonheur pour autant ?? Profiter des joies que nous apportent ces enfants, de tous ces petits moments inoubliables et qui disparaitrons bien vite lorsqu'il grandiront... n'est-ce pas le plus important ? Profiter de sa famille, au lieu de regretter le temps où on pouvait faire ce qu'on voulait au moment où on le voulait...  

 

 

J'ai relu tous mes posts, et je me rends compte que les doutes que j'ai aujourd'hui, je les avait déjà il y a 5 ans.

 

La différence aujourd'hui c'est que j'ai le sentiment d'être plus forte, plus autonome. Je pense être quelqu'un qui n'est pas capable de vivre seule, j'ai tellement besoin d'être rassurée ! Avoir un foyer, quelqu'un à ses côtés, même si cette personne ne nous rend pas totalement heureux, c'est déjà rassurant. Et c'est surement pour ça que je ne suis jamais partie. J'ai toujours eu peur de me retrouver seule, ou encore plus mal accompagnée, de ne pas être assez "bien" pour pouvoir être aimée par quelqu'un d'autre. 

 

Aujourd'hui, quelque part au fond de moi, je sens que je me trompais. Je suis quelqu'un de bien, et il y a d'autres personnes sur cette terre capables de s'en rendre compte...

Mais si aujourd'hui je me sens capable au fond de moi de le quitter, je n'arrive pas encore à imaginer la chose jusqu'au bout : au-delà des difficultés matérielles qui me font déjà très peur (logement, paperasse, comptes bancaires...) il y a bien sûr aussi la douleur de lui faire du mal, et il y a surtout, surtout, les enfants...

Comment leur imposer une chose pareille ?

J'ai déjà dit dans mes posts précédent que j'étais quelqu'un qui a tendance à se sacrifier et à s'écraser pour le bonheur des autres... Si je l'ai fait pour un homme, il est évident que c'est encore "pire" pour mes enfants.

Notre couple n'est pas heureux, mais je fais de mon mieux pour que les enfants ne le ressentent pas : jamais de dispute devant eux, jamais de reproche sur leur père, etc... je ne peux donc pas me dire que la séparation les soulagera car ils ne seront plus au milieu d'une "guerre" de couple, car c'est faux. 

Ils sont tellement heureux lorsque nous sommes tous les 4... Et ils sont si jeunes, quelle sorte d'organisation dans la séparation pourrait bien leur convenir ??

Je n'arrive pas à me résigner à les faire souffrir, tous les 3, juste pour moi, pour mon désir égoiste d'être plus heureuse en tant que femme... 

Aujourd'hui je suis une maman avant tout, et je plus je réfléchi à tout ça, plus je sens que je vais encore me sacrifier...

 

Me "sacrifier" ou choisir (encore une fois) la facilité ?? Les enfants ne sont-ils pas juste un prétexte pour ne pas oser sauter le pas ? ...

Je n'ai pas la réponse.

 

 

Et je reviendrais ici, dans 5 ans, vous expliquer que je ne suis pas heureuse dans mon couple, et puisque les enfants auront grandit, j'aurais surement une autre excuse pour ne pas vivre ma vie comme je la rêve...

 


Commentaires

 

1. theraven  le 29-04-2015 à 11:41:11  (site)

J'ai lu tous tes articles, et je comprends ce que tu veux dire. on suit des chemins parce qu'on pense que le bonheur, c'est ça: la maison, le mari, les enfants. En fait, on oublie de se demander ce qu'on veut vraiment, personnellement. On finit par faire beaucoup de choses par devoir, pour les autres, par conscience professionnelle ou familiale, et puis c'est plus facile et plus rassurant, plutôt que de se lancer dans l'inconnu, devoir recommencer. Parfois un choc de la vie nous amène à reconsidérer et à revoir les priorités.
Est-ce que tu as finalement recontacté ton premier amour? Je pense à ça parce que ça me rappelle un peu quelque chose de mon histoire. C'était pas vraiment un premier amour, mais quelqu'un que je n'arrivais pas à oublier.
J'espère que tu vas trouver des réponses (et que tu reviendras avant 5 ans)!

2. Venus_hera  le 03-05-2015 à 09:21:57  (site)

Je te lis et je me reconnais il y a quelques années... de mon côté, j'ai fait des choix... nous avons divorcé... j'ai rencontré un homme qui m'apporte toute l'attention qu'une femme peut souhaiter mais... il est marié ! Alors est-on vraiment heureux ? je ne peux pas le dire. J'essaie de prendre les côtés positifs de la vie même si parfois, ça me semble difficile de voir tout en positif. Mais je ne regrette pas mon choix et je reste persuadée que j'ai fait le bon ! Etre malheureuse dans son couple, ça bouffe la vie ! Mais tout le monde n'est pas capable de faire ce choix et il n'est pas le bon pour tous. Je suis une indépendante, une autonome alors ça me va. Mais j'ai besoin d'affectif et là... ça manque !
Bon courage à toi et j'espère pouvoir te lire

 
 
 
posté le 22-09-2015 à 10:03:23

A quoi ça sert ?

A quoi elle sert, cette vie, franchement ? Et comment Tu veux qu'on s'en sorte si Tu t'acharnes à nous enlever les personnes qui nous apportent un peu de joie ?
Comment on fait pour avancer quand on voit comme la vie - et la mort - sont injustes ?

Je me sens si mal en ce moment. Je dois être à un tiers de ma vie, et j'ai déjà vu tant de gens partir, tant de proches rester et souffrir...
Dans quel but ? Est-ce que ça va continuer comme ça pendant les 60 prochaines années ??
Je ne sais pas si je pourrais le supporter...
 
 
Je hais cette vie, je hais ma vie, je me hais moi, incapable de profiter des petits plaisirs de la vie, toujours stressée, toujours déprimée, incapable d'accepter - comme je le disais dans un post précédent - de vivre la vie que j'ai choisie.
 
Tout quitter, tout recommencer... Je ne peux pas faire ça... Je ne peux pas lui faire autant de mal, j'ai si peur de le briser. Sa famille aujourd'hui est sa raison de se lever le matin, sa raison de se battre au boulot, sa raison de rentrer à la maison le soir. Même s'il ne nous le montre pas comme on le souhaiterait. Je ne veux pas le briser, je ne veux pas lui enlever sa raison de se lever le matin, je ne veux pas être cette femme là...
Alors quoi ? On continue comme ça, et je prends sur moi ? Je m'efface, encore ?
 
Y a tellement de questions qui tournent dans ma tête en permanence.
A quoi elle sert cette vie ? A quoi ça sert tout ça ? Toutes ces questions, tout ce malheur, tous ces va-et-vient entre petits bonheurs et pleurs ? 
A quoi ça sert ? ... 
 


 
 
 

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